la case de l'affreux thom

Sunday, July 29, 2007

The Glitzy

Lui aussi, il revient de loin...
Après un 1er single enregistré en 1969, Lee Fields marchera dans les pas du grand James B, avec style et élégance. La retenue n'est pas son fort, sa voix éraillée et intense tranche, découpe le vinyle des 45t enregistrés dans les 70's pour le compte de multiples petits labels. Son 1er album "Let's talk it over" sort en 1979 sur Angle 3.

Les années 80 sont faites de vaches maigres et de silence discographique, avant son retour dans les 90's sur Ace. Les albums s'enchainent sans grands succès mais attirent les oreilles des amateurs de deep-funk, Lee Fields publie
alors, seul ou accompagné (Sugarman Three), pour Soul Fire, Desco, Daptone, son propre label ou encore pour Truth & Soul Records. Sa collaboration récente avec Martin Solveig permet à ses costumes étincelants de briller à nouveau.


Il y a quelques semaines, est sorti son plus beau titre "My World" en 45t sur Truth & Soul, accompagné par The Expressions, un avant-goût de son nouvel album. C'est non seulement son meilleur à ce jour, mais aussi le meilleur single sorti cette année !
Partez sans tarder, à la recherche de ce single, les yeux fermés. Si vous ne me croyez pas sur parole, faites un pt'it tour pour écouter cette merveille.


Ne trainez-pas, vous le regretteriez. D'ailleurs, pour ceux qui ont raté les singles des années précédentes, voici la séance de rattrapage :




En bonus, le single du backup band The Expressions :




Vous retrouverez tout cela sur "Fallin' off the Reel"

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Tuesday, July 24, 2007

All that Jazz

A l'évidence, on peut se relever de deux hits fantastiques et puis de nouveau retrouver la route de la galère, de l'anonymat, des labels souterrains voire des placards, dorés de l'extérieur. Une histoire souvent contée en ces pages, le nom de Brenton Wood fait partie de cette liste interminable...

Alfred Jesse Smith (nom de baptême) voit le jour à Shreveport en Louisiane mais sa famille rejoint très vite la Californie. Il fait ses armes à Compton au sein des petites formations comme les Dootones, Les Quotations ou encore Little Freddy & the Rockets. Il se fait vite repéré par le duo Hooven & Winn, producteurs indépendants en herbe. Le 1er single est enregistré en 1963 pour le compte du label Wand, mais cela ne nourrit pas son homme, Brenton trime alors comme métallo. En parrallèle, il écrit quelques chansons.


Hooven & Winn fondent en 1966 leur propre label Double Shot Records, ils publient en 1967 une chanson d'Alfred/Brenton qui fera date, malgré ses paroles, le fameux "The Oogum Boogum Song", suivra "Gimme litlle sign". Brenton passe de l'ombre à la lumière pendant quelques années, avant que le label ne s'arrête en 1971. Toujours partenaires, les compères lui permettent d'enregistrer pour les labels Midget, Warner puis pour Cream. La période est créative, même si elle ne fait que suivre le sens du vent de cette époque 70's. Disco...


Le single que j'ai retenu aujourd'hui a d'ailleurs été repris par ces 3 labels successifs. Funky, Jazzy, idéal en cette période estivale pour vous accompagner sur la route :


Bonne route


PS : Parfois,
j'ai des hallucinations auditives, mais je trouve que la structure rythmique de ce morceau ressemble comme deux gouttes d'eau à celle de "Je m'éclate au Sénégal" de Martin Circus, non ?

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Wednesday, July 11, 2007

Le Bruit & la Fureur


La case est fermée pendant quelques jours, son propriétaire étant parti en festival s'éclater les tympans...


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